Ebola - Bir-Hakeim

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Ebola

MEDIATHEQUE

(par Maurice D. Minurne.fr)

De l'avis même de Médecins sans Frontières, l'épidémie d'Ebola en Afrique est "hors de contrôle". Ca tombe très bien, la France ne contrôle plus rien de toutes façons : la PAF est dépassée, le gros de l'immigration arrive par des voies illégales, et en plus le gouvernement est en vacances. "Mais à moins de 2 h 30 de Paris !". "Ah bon... Big Brother veille sur nous ? On est rassurés alors..." Dormez braves gens, Hollandescu vous protège !
"Comme pour le chômage ?"
"Comme pour le chômage !"
 





"La direction zonale sud de la Police aux frontières (PAF) vient de tirer le signal d'alarme : confrontée à l'arrivée massive en France, via l'Italie, de clandestins majoritairement érythréens, elle se retrouve débordée par des flux migratoires d'une ampleur inédite.

Une réunion de crise s'est tenue à ce sujet début juillet à Nice, sous l'égide du préfet des Alpes-Maritimes. Ses conclusions, transmises au ministère de l'Intérieur, déplorent le dénuement de l'administration face à ce phénomène" (Le Figaro). La progression des chiffres en quelques semaines est impressionnante, même si cette nouvelle vanne ouverte n'ajoute que quelques dizaines de milliers d'immigrants supplémentaires au flux afro-maghrébin constant.

Elle se double d'une requête formulée par Amnesty International à François Hollande : il lui est demandé de mettre la Marine nationale au service des migrants qui après avoir jeté leurs papiers partent à grands risques dans des bateaux en surcharge des côtes libyennes vers l'île de Lampedusa afin d'atteindre cette porte d'entrée en Europe.

Amnesty International demande en outre au président d'agir diplomatiquement "pour démanteler la forteresse Europe" (sic !)

Si l'on comprend bien, il faudrait que la Marine aille sur les côtes africaines pour embarquer directement tous les misérables qui fuient leurs pays mal gérés, en mauvaise situation sanitaire et perpétuellement en guerre, civiles le plus souvent, depuis le départ des puissances coloniales. De plus, dès leur arrivée à bord de nos navires, un passeport européen et une avance substantielle sur les aides sociales à venir leurs seraient alloués pour que, débarquant à Marseille, Bastia ou Nice, ils aient des euros en poche et puissent sans tarder s'installer dans un logement, mettre leurs nombreux enfants à l'école et courir vers le plus proche hôpital faire soigner leurs diverses maladies, réparer leur dentition et obtenir des lunettes. Le tout gratuitement... A condition bien sûr, qu'ils s'engagent à voter socialiste.

Pourquoi donc Amnesty ne formule-t-elle pas cette demande auprès de l'Arabie Saoudite, du Yémen, des Emirats Arabes Unis, du Qatar ou de Bahreïn ? Ils sont justes en face et très proches des côtes de l'Erythrée et de la Corne de l'Afrique, et surtout il y a de la place et ils sont très riches.

C'est que ces pays-là ne s'encombrent pas de fariboles droits-de-l'hommistes, juste bonnes pour les dégénérés occidentaux. Chez eux c'est la bonne vieille rège de nos campagnes d'autrefois : tu travailles ? tu manges ! tu ne travailles pas ? tu ne manges pas ! Tu veux une fille et des enfants ? Tu commences par construire ou acheter une maison et tu prouves que tu as les moyens de les nourrir et les entretenir ! Tu ne votes pas, tu ne réclames rien que tu n'aies payé et tu n'emm… pas les gens du pays, sinon tu repars chez toi !
C'est aussi la règle chez les peuples dits "premiers" que nos bobos naïfs et incultes admirent tant, par exemple les Canaques de Nouvelle-Calédonie.

Mais aujourd'hui une raison supplémentaire vient s'ajouter à toutes celles qui justifieraient un contrôle très strict de l'immigration :

Ebola




L'Afrique de l'Ouest est aujourd'hui en état d'alerte maximale, car ce virus est mortel, peu en réchappent, 10 à 30 % au mieux. La plupart des pays, jusqu'à la Chine et l'Australie, prennent des mesures draconiennes pour empêcher l'importation de l'épidémie en filtrant sévèrement les immigrants, en leur faisant passer des tests sanitaires à leur arrivée dans les aéroports.

Et la France ? Ah, ah ! On rit, nous avons la meilleure médecine du monde et il n'est pas question de surveiller les arrivants d'Afrique, ce serait discriminant et insultant pour ces communautés. Et puis, si jamais un cas ou plusieurs se déclaraient, nos hôpitaux qui sont les meilleurs du monde sont prêts à donner de l'élixir du Dr Doxey aux malades et, sachez-le, notre élixir est aussi le meilleur du monde, capable de guérir Ebola aussi bien que les ongles incarnés.

Inutile, il est vrai, de surveiller les arrivants provenant d'Afrique de l'Ouest par avion et débarquant à Roissy ou Orly où tous les passagers des différents vols sont mélangés dès les premiers mètres des couloirs menant aux filtres de police, de douane et de contrôle sanitaire. Ça peut être efficace en Chine ou en Australie, mais pas chez nous puisque nos immigrants arrivent très souvent par des voies illégales ! Via l'Algérie et le bateau jusqu'à Marseille, ou le Maroc et l'Espagne par la route. Donc, Ebola peut débarquer en France tranquillement, on ne le saura que lorsque quelques dizaines de Français en seront morts.




"C'est la pire épidémie de la fièvre Ebola de l'histoire", déclare Guinée Conakry info. Le virus a tué depuis début janvier près de 700 personnes sur 1 300 cas recensés dans les trois pays les plus touchés, la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia. Le site d'information rappelle qu'"à ce jour la Croix-Rouge a lancé des opérations d’urgence en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, ainsi que des opérations de préparation en Côte d’Ivoire, au Mali et au Sénégal. Ces opérations devraient atteindre plus de 10 millions de personnes."

Ebola a été identifié en 1976 : première épidémie au Congo, suivie du Soudan, 151 morts sur 284 cas et Zaïre, 280 morts sur 318 cas. Soudan 1979, 22 morts sur 34 cas. USA 1989, des singes meurent d'Ebola dans une animalerie de Reston. Italie 1992, puis USA en 1996 à nouveau des primates. 1994 Gabon, 31morts sur 52 cas (31/52). 1995 Zaïre 254/315. 1996 Gabon 66/91. Afrique du Sud 1/1 (une infirmière de retour du Gabon). 2000 Ouganda 224/425. 2001 Gabon 53/67 et Congo 44/59. 2003 Congo 128/143 et 29/35. 2005 Congo 10/12. 2007 Ouganda 37/149 et Congo 187/264. 2008 Congo 14/32. 2011 Ouganda 18/25. 2012 Congo 29/54. 2013 Ouganda 4/7. 2014 Guinée, Mali, Liberia et Sierra Leone 350/567 au 22 juin, 670 sur 1 300 au 31 juillet, Nigéria 1, USA 2 en cours de soins (un médecin et son assistante). Ainsi Ebola existe dans toute l'Afrique.




Médecins Sans Frontières : "l’épidémie en Afrique de l'Ouest, d'une ampleur sans précédent, est hors de contrôle".

Ebola est une fièvre hémorragique foudroyante qui s'attaque aux humains et aux primates, transmise, a-t-on dit pour rassurer les gens, par les chauves-souris qui sont des porteurs sains.

Le vecteur serait les roussettes, grosses chauves-souris frugivores sur lesquelles il a été trouvé des anticorps, mais pas le virus lui-même.



Chauve-souris


Pensez au sketch de Jean-Marie Bigard : la probabilité d'être mordu par une chauve-souris est quasiment nulle, surtout si elle est frugivore ! Et si on la mange ? Ben, si on la mange, en général on la fait cuire avant, personnellement je n'ai jamais vu personne manger de la roussette crue. Ce serait des huîtres ou des vers de bancoule (énorme larve d'un coléoptère cérambycide) qui se mangent crus, je ne dis pas, mais pas les roussettes, elles sont si mignonnes ! En réalité, la transmission se fait par les liquides corporels : salive, sueur, sang et sperme, elle est également possible par les aérosols.




Ver de bancoule


5 variétés régionales sont connues : Ebola-Zaïre, Ebola-Soudan, Ebola-Reston, Ebola-Forêt de Taï (Côte d'Ivoire) et Ebola-Bundibuguyo (Ouganda). Les deux premières sont transmissibles à l'homme, les suivantes touchent les singes et sont transmissibles à l'homme, mais sans danger.
Les porcs y sont sensibles, ils peuvent souffrir d'une maladie respiratoire grave.
L'incubation dure de 2 à 21 jours, les premiers symptômes (tâches rouges, bulles blanches et rouges, la peau se déchire, fièvre, maux de tête et de gorge, diarrhées, vomissements) se manifestent pendant une semaine.





Puis les virions envahissent tout l'organisme, des caillots se forment, ils sont nombreux, ce qui bloque les capillaires. Finalement, ils deviennent si nombreux qu’ils bloquent l’arrivée sanguine dans les divers organes du corps. Quelques parties du cerveau, du foie, des reins, des poumons, des testicules, de la peau et des intestins se nécrosent alors car elles souffrent d'un manque de sang oxygéné, désagrégation des reins et du foie, hémorragies importantes, mort par arrêt cardiaque et/ou étouffement.

Les risques de propagation chez le personnel hospitalier sont très élevés, particulièrement si la stérilisation du matériel n’est pas assurée. Dans les zones endémiques, des manques en matière d'hygiène et de sécurité ont causé la mort de plusieurs médecins et infirmiers lors d'épidémies et ils favorisent les contaminations nosocomiales.

La transmission du virus peut aussi s’effectuer par contacts étroits du malade avec ses proches, y compris ceux qui sont décédés. Les rituels funéraires de certaines populations d'Afrique centrale, consistant à laver le corps, puis à se rincer les mains dans une bassine commune, ont souvent favorisé la propagation du virus à travers la famille et les amis du défunt. Des cas de transmission par le sperme se sont déjà produits jusqu’à sept semaines après la guérison clinique du malade. La transmission peut se produire chez des personnes ayant manipulé des primates infectés par le virus, morts ou vivants.

Les cas non mortels peuvent entraîner des séquelles neurologiques, hépatiques ou oculaires. Le virus zaïrois semble plus dangereux que le virus soudanais, avec une mortalité pouvant atteindre 90 % des cas.
l’OMS craint une propagation internationale. Daniel Epstein de l'OMS : "Nous partageons l’inquiétude de MSF. L’épidémie est présente dans au moins trois pays différents et traverse les frontières. Elle a fait son entrée dans des zones urbaines.

Pour tenter de contrôler la maladie, il faut énormément communiquer dans les zones rurales, qui ont été les principales victimes de la maladie. Et il est très difficile de rentrer dans ces lieux très traditionalistes dont les habitants n’écoutent pas les gens qui viennent du dehors.

Nous avons vu, dans certains cas, des villageois lancer des pierres sur les personnes qui viennent à leur rencontre. (Ils ne sont pas idiots : ils voient à la télé des médecins en combinaisons d'astronautes blanches autour des malades, puis ils les voient arriver dans leur village et pensent à juste titre qu'ils sont peut-être porteurs du virus sur leurs combinaisons).






Dans les zones rurales, trouver la personne malade, rechercher ses proches et toutes les personnes qui ont pu être en contact avec elle est particulièrement compliqué. Même en France, il serait difficile de retrouver tant de personnes qui bougent, voyagent et passent librement d’un village à l’autre… Les gens voyagent et ramènent l’épidémie dans d’autres pays".

Doit-on être inquiet en Europe ? Une grosse épidémie d’Ebola y est peu probable. Il pourrait y avoir des cas isolés de personnes qui ont voyagé et sont en incubation avant l’apparition des symptômes. Un voyageur malade qui arriverait d'Afrique n’infecterait pas des centaines de personnes, comme la grippe peut le faire, mais probablement ses proches et le premier médecin qu'il irait voir.

Rappelons qu’il faut des contacts très proches pour attraper le virus, des contacts avec le sang, les fluides corporels de malades, et Ebola se transmet aussi sexuellement.

Mais dans un pays comme la France où des dizaines de milliers d'immigrants entrent chaque mois dont un grand nombre sans contrôle ?

Si le risque d'une propagation d'Ebola en France est réel, il ne faut pas paniquer pour autant car la probabilité qu'il se transforme en épidémie massive est quasiment nulle. Mais on ignore si des animaux européens pourraient devenir des vecteurs du virus, et il n’existe pas de vaccin contre Ebola, la recherche n’en est qu’à des hypothèses d’investigation.

Les laboratoires gèrent le risque de leurs recherches dans leurs locaux, par "niveaux de dangerosité". Ebola est étudié en niveau 4, c’est à dire le niveau le plus élevé. Il faut revêtir une combinaison d’astronaute, en surpression d’air purifié, pour pouvoir approcher le virus ou un malade. On ne peut pas utiliser de papier pour prendre des notes. Il faut se munir de feuilles de Téflon (qui résiste à la stérilisation chimique). Interdit d’avoir un crayon (pointu) qui pourrait percer la combinaison. Si les scenarii des meilleurs thrillers américains devenaient réalité, nous serions à deux pas d’une pandémie qui pourrait tuer 80% de la population mondiale. Le transport aérien et l'immigration non contrôlée deviendraient les principaux vecteurs pathogènes.

Que va décider notre gouvernement qui utilise des soldats français combattants en Afrique, au Mali et ailleurs, pays où commence à se propager le virus Ebola ? Sans oublier nos "expats" et leurs familles…

Si vous ressentez une fièvre accompagnée de maux de tête, vos articulations et vos muscles qui deviennent douloureux. Si vous êtes sujets à des vomissements et que vous avez la diarrhée accompagnée de douleurs abdominales intenses, allez consulter sans perdre de temps. Le moustique « Tigre » est bien arrivé dans la banlieue de Paris !" écrivait François Fiévet, essayiste, sur Boulevard Voltaire le  27-06-2014.





COMMENTAIRE

Martin-Berne Jacques 2/3
jacques.martin-berne@orange.fr
Il se prend pour Nostradamus !!!  


 
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