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La Palinodie

MEDIATHEQUE

"Cette réforme du collège 
signe la mise à mort de l’école républicaine"




Jean-Pierre Le Goff(*)


Propos recueillis par Régis Soubrouillard, Journaliste à Marianne, plus particulièrement chargé des questions internationales
Vendredi 8 mai 2015

(Envoi de Philippe Chatenoud)


Sociologue, Jean-Pierre Le Goff critique la nouvelle réforme des collèges qu'il voit comme l'aboutissement d'un long "processus de déconstruction de l'école républicaine avec le développement du pédagogisme et de la psychologisation dans l'enseignement". Autant d'entreprises de "modernisation" de l'école que l'auteur de "La Barbarie douce" dénonce depuis les années 90.

Marianne : La réforme du collège portée par Najat Vallaud-Belkacem n'en finit pas de susciter la polémique. Les cours de latin, de grec et les classes bilangues vont être supprimés. Dans les nouveaux programmes d'histoire, la chronologie est abandonnée, l'enseignement de l'islam devient obligatoire tandis que le christianisme médiéval et les Lumières sont optionnelles. Que vous inspirent ces réformes très critiquées parmi les professeurs, dans les milieux intellectuels, mais qui semblent également susciter la méfiance chez les parents ?

Jean-Pierre Le Goff* : Je suis pour la défense de ces langues car l’héritage grec et romain est essentiel à la connaissance de notre civilisation européenne, il en va de même pour l’héritage chrétien et les Lumières. En histoire, l’effacement de la chronologie au profit des thèmes relève d’une démarche semblable : l’inscription dans une temporalité historique, dans un temps long, s’efface au profit d’approches thématiques et transversales à plusieurs entrées qui rabattent tout sur le même plan. Le récit historique global tend à s’effacer au profit de récits pluriels et discontinus. La thématique de la « transversalité » et de la « pluridisciplinarité », alors que les connaissances de base des jeunes élèves font souvent défaut, me paraît une aberration. Elle ne peut que renforcer la confusion et la superficialité ambiantes. Tout cela ne date pas d’aujourd’hui, mais cette réforme du collège m’apparaît comme une sorte de paroxysme d’un processus de déculturation dont on a encore du mal à prendre la mesure.

C’est-à-dire ?

Le mouvement que je décrivais dans La Barbarie douce est en train d’aboutir. Cette réforme du collège s’inscrit dans un processus de déconstruction de l’école républicaine et signe sa mise à mort avec le développement du pédagogisme et de la psychologisation dans l’enseignement qui s’est institutionnalisée depuis les années 1980 où il fallait déjà « mettre l’élève au centre » et « apprendre à apprendre ».
Et encore, Claude Allègre et ceux qui le soutenaient – que j’ai beaucoup critiqués à l’époque –, n’avaient pas grand-chose à voir avec les « petits idéologues » incultes, moralistes et bien-pensants qui gravitent autour de Najat Vallaud-Belkacem et se servent de l’école pour tenter d’instaurer un « meilleur des mondes » à leur mesure. Une des clés pour comprendre ce qui se passe depuis trente ans réside dans le croisement entre une culture post-soixante-huitarde abâtardie et une « modernisation » qui consiste à adapter l’école à la mondialisation. D’où ce mélange curieux de thèmes soixante-huitards d’origine libertaire avec un langage managérial et ses multiples méthodologies et boîtes à outils. Cette sous-culture s’est développée et s’est reproduite par le biais de multiples stages de formation avec sa nouvelle langue de bois ou plus précisément « de caoutchouc » ; elle a envahi l’école comme l’ensemble des sphères d’activité. Impossible désormais d’échapper à l’« évaluation des compétences » au « contrat d’objectif », au « contrat partagé » au « parcours personnalisé »... L’« autonomie », la « responsabilité », le « savoir-être » sont devenus des leitmotivs d’un nouveau modèle de bon comportement, auxquels s’ajoutent désormais la « citoyenneté », le « vivre-ensemble », la « chasse aux stéréotypes », le « développement durable » et une kyrielle de bons sentiments qui couvrent les pratiques les plus diverses et servent d’argument d’autorité dans les débats. C’est le règne de la confusion et de l’inculture qui s’affirme comme tel au plus haut sommet de l’État.

Cela vous étonne-t-il de voir la gauche achever ce processus ?

La gauche a joué depuis les années 1980, il faut le dire, un rôle d’avant-garde dans la déstructuration culturelle. N’ayant plus de projet ni de vision de l’avenir, elle a surfé sur les évolutions problématiques de la société et du monde, tout en affirmant qu’elle n’avait pas changé. Une partie des parents d’élèves et des syndicats, avec le ministère, a appuyé et suivi ce mouvement avec l’idée du « droit à la réussite pour tous » qui remplace l’effort et le mérite, la nouvelle pédagogie tenant lieu d’« outil-miracle ».
On a reporté sur l’école un ensemble de problèmes que les politiques et la société se sont montrés incapables de résoudre : emploi, socialisation, lutte contre les incivilités et les violences… Les réformes, les décrets, les circulaires se sont empilés au fil du temps, faisant de l’enseignement une mission et un métier impossibles. La finalité essentielle de l’école s’est érodée, les exigences et la qualité du contenu de l’enseignement ont été de fait « secondarisées » et revues à la baisse. Il existe encore de beaux restes ici ou là qui dépendent de la façon dont des responsables et des enseignants conçoivent leur mission et leur métier. Mais le modèle d’ensemble de l’école républicaine est en train de partir en morceaux. L’enseignement structurant et de qualité est et sera de plus en plus réservé à une élite qui abandonne déjà l’école publique. La gauche n’a cessé de dénier le problème au nom d’une lutte contre les inégalités qui a versé dans la démagogie et l’égalitarisme. Elle renforce au contraire les inégalités et délaisse la formation des élites issues du peuple, qui est une des missions essentielles de l’école républicaine.

La ministre de l’Education justifie régulièrement sa réforme par la nécessité de développer chez les enfants les « compétences du monde actuel ». Vous n’êtes pas sensible à ce type d'arguments ?

Au nom d’« ouverture » et de « modernité », on entend tout simplement adapter l’école à la « mondialisation » actuelle, c’est-à-dire à un monde des plus chaotiques et à une période critique de notre histoire. Désormais, le souci est que les élèves ne « s’ennuient pas à l’école » et les nouvelles technologies de l’information et de la communication exercent une véritable fascination, au détriment des fondamentaux que sont l’écriture, la lecture et le calcul. On met à bas les missions fondamentales de l’école républicaine que sont l’enseignement d’un contenu structuré de connaissances, le recul réflexif, la formation de l’autonomie de jugement qui renvoient à une certaine conception de l’homme et du citoyen et qui sont essentiels pour faire face aux nouveaux défis du présent. On est en train de préparer des générations de bavards, capables de parler superficiellement de beaucoup de choses, tout en n’étant plus structurés de l’intérieur par une culture humaniste qu’on a mis en morceaux et que l'on a recomposée en compétences étroitement adaptatives. Les études que j’ai menées sur le management montrent, au contraire, que la différence en matière d’excellence dans ce domaine renvoie précisément à une éducation première structurante et à une solide culture générale. C’est sur cette base que l’acquisition de compétences directement opérationnelles et d’outils peut ensuite se faire et produire des effets. On fait tout l’inverse. On « fétichise » les méthodologies et les « boîtes à outils » les plus divers et on dénature la culture générale.

Avant les attentats de Charlie Hebdo, le débat sur l’école portait sur la question assez superficielle des ABCD de l’égalité, mais après les attentats, on a cru brièvement que l’école pourrait redevenir un enjeu politique majeur. Or la question n’est en rien le rôle de l’école mais une énième refonte des programmes au nom de la pédagogie…

Il faut prendre la mesure du décalage des idéologues et des responsables de l’Éducation nationale avec la réalité. Avant les attentats de janvier, la lutte contre les « stéréotypes sexués ancrés dans l’inconscient collectif » et la suppression des notes pour les remplacer par des couleurs occupaient leur esprit… Une morale de bons sentiments liée à une vision angélique des droits de l’homme, le féminisme et l’écologie transformées en nouveau moralisme tiennent de plus en plus lieu d’instruction morale et civique. Pendant un court moment, on a pu effectivement croire que l’Éducation nationale allait changer de discours et de pratiques. Les grandes déclarations générales et généreuses sur la République, le discours incantatoire sur l’« esprit du 11 janvier » ne peuvent masquer la réalité d’une déstructuration de l’école et du terreau éducatif qui ne date pas d’aujourd’hui. La « refonte des programmes » est un pis-aller, en même temps qu’il prolonge ce processus de déstructuration. Nous sommes arrivés à un point limite où le discours sur la modernisation et les réformes qui s’entassent ne sont plus crédibles et audibles par une bonne partie de la population, ce qui n’empêche pas les responsables de faire comme s’il n’en était rien. On ne s’en sortira pas par une « énième réforme » en continuant à charger l’école de multiples objectifs. C’est l’ensemble du système éducatif et de l’enseignement qui est à reconstruire, comme cela s’est fait au lendemain de la guerre, autour de grands axes que sont la socialisation, le développement de l’apprentissage et de l’enseignement professionnel, la culture générale qui allie les connaissances scientifiques et techniques avec une claire définition de l’enseignement des « humanités » aujourd’hui, en redonnant toute sa place à la littérature, à l’histoire, à la philosophie... C’est cet ensemble qu’il s’agit de rendre clair et cohérent, ce dont se montrent incapables les nouveaux idéologues de l’Éducation nationale.

(*) Jean-Pierre Le Goff est sociologue, auteur notamment de La Barbarie douce et de Mai 68. L’héritage impossible (La Découverte). Dernier ouvrage paru La fin du village. Une histoire française (Gallimard). 


la logique islamisatrice de la réforme Belkacem


Guillaume Faye


Publié le13 mai 2015
Extrait de "J'ai tout compris"
Blog de Guillaume Faye, essayiste patriote français et européen

(Envoi de Claude Wolf)

Nouveaux programmes scolaires : détruire l’identité nationale
Les programmes scolaires revisités par Mme Najat Vallaud-Belkacem mettent l’islam en valeur et tentent d’abolir la transmission de la culture française et européenne. Cette entreprise, fort bien ciblée, est parfaitement corrélée au processus d’immigration de peuplement invasive, de colonisation et d’islamisation. Les nouveaux programmes prévoient qu’une partie de l’histoire de France sera facultative (chrétienté médiévale) mais l’histoire de l’islam (truquée, on peut le prévoir…) obligatoire.

La logique islamisatrice
On croit rêver : en effet, dans les nouveaux programmes du collège concoctés par la ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’histoire de la chrétienté médiévale, des Empires byzantin et carolingien ou de la période des Lumières devient facultative. En revanche, en 5e, l’étude des débuts de l’expansion de l’islam est… obligatoire ! Le Conseil supérieur des programmes (CSP), a parfaitement validé ces choix. Ils entrent dans le projet d’effacer progressivement le récit de la mémoire historique nationale française au profit de l’identité des ”nouvelles populations”, selon le souhait du think-tank Terra Nova. Pour l’essayiste Dimitri Casali « on veut gommer les racines chrétiennes de la France ».
Mais on cherche aussi à faire reculer dans les programmes tout ce qui pourrait heurter les musulmans – le christianisme, les Lumières, etc. « À croire qu’il ne faut pas heurter certaines sensibilités religieuses », remarquait pudiquement Hubert Tison, secrétaire général de l’association des professeurs d’histoire-géographie. Tout cela sous le prétexte d’”alléger les programmes” qui seraient trop chargés. En réalité, dans les collèges à forte proportion ou à majorité d’élèves musulmans issus de l’immigration, pour ne pas ”créer de problèmes”, on laisse aux professeurs le soin de faire l’impasse sur les sujets qui fâchent.
En revanche, tous les élèves, même dans les classes sans musulman, devront obligatoirement étudier l’histoire de l’islam ! On se doute qu’elle sera enjolivée et expurgée de ses sombres réalités – comme par exemple l’esclavagisme des Africains, les raids barbaresques, les persécutions d’infidèles, etc. Derrière cette démission, cette soumission à l’islam, on retrouve aussi les pratiques soft-totalitaires de l’Éducation nationale, adepte du bourrage de crâne idéologique. Parmi les enseignements obligatoires, on trouve la traite négrière transatlantique et les conquêtes coloniales présentées comme des agressions ; toujours le même objectif : culpabiliser l’histoire de France.

Abolition et substitution de la mémoire
Mme Najat Vallaud-Belkacem sait ce qu’elle fait. Avec la complicité des idéologues de l’Éducation nationale et la bénédiction de François Hollande, elle milite activement pour accélérer l’islamisation. En tant que féministe, adepte de la théorie du genre, égalitariste forcenée, elle semble ne pas percevoir l’insurmontable contradiction de sa position. Mais peu importe : pour elle, sans doute, la dépossession de l’identité française est prioritaire et corrélée à une volonté de procéder à une acculturation arabo-musulmane. Tout se passe comme si l’islam devait devenir, par force, ”notre histoire”, comme si nous devions l’incorporer dans notre mémoire. Cela correspond au dogme (de type stalinien) de l’idéologie dominante, maintes fois asséné en dépit de toute vérité historique, selon lequel ”la France a toujours été un pays musulman” ou un pays d’immigration et de mélanges permanents, sans identité fixe. Un récent rapport sur l’intégration parle, sans rire, de la« dimension arabo- orientale de notre identité ». Le n’importe quoi, le mensonge historique, au service du fanatisme idéologique.
Dans les nouvelles réformes de déconstruction de l’identité européenne de la France, on trouve également le torpillage de l’enseignement du grec ancien, du latin et de l’allemand, destinés à disparaître progressivement ou à devenir anecdotiques et marginaux. Et à cela, s’adjoint logiquement le renforcement des ”enseignements de langues et de cultures d’origine” (ELCO). Il s’agit de faire apprendre les cultures et surtout les langues de leurs origines ethniques aux jeunes élèves issus de l’immigration, majoritairement l’arabe et le turc, qu’ils maîtrisent souvent mal ou pas du tout. Ces enseignements concernent aujourd’hui 92.500 élèves dont 87.000 dans le primaire, population scolaire en augmentation de 16% de 2010 à 2015. En parallèle, l’enseignement grammatical et lexical de la langue française est volontairement torpillé. Les deux entreprises sont logiquement liées.
Il s’agit, outre la furie égalitariste et anti-élitiste du nivellement par le bas (notamment avec la suppression des classes bilangues), terriblement nuisible pour les classes modestes, de supprimer de l’enseignement non seulement l’héritage du christianisme mais aussi celui de la culture gréco-latine, pareillement reniés. Ethnocide culturel.

Les incohérences
C’est assez extraordinaire : la République renonce à l’intégration et à la francisation – encore plus à l’assimilation. Elle promeut le communautarisme ethnique et l’islamisation (tout en prétendant combattre l’islamisme !). En réalité, le pouvoir a pris acte des réalités démographiques et de l’immigration massive qu’il a favorisées depuis des décennies. M. Valls a déclaré le 5 mai 2015 devant les députés, fustigeant ceux qui s’opposaient à la réforme des programmes : « c’est une nostalgie que vous essayez de défendre, une nostalgie d’une France qui est celle du passé ». Autrement dit, la ”nouvelle France” doit abolir la mémoire et l’identité de l’ ”ancienne France”. Les Français de souche doivent renoncer à leur identité et à leur ethnicité mais….pas les immigrés allochtones ! Quant aux étrangers qui ont choisi l’assimilation française et européenne, ils sont tout autant méprisés.
M. Valls a avoué par ailleurs que « le terme d’intégration ne veut plus rien dire ». Il lui préfère celui de « citoyenneté » Naïveté totale : la citoyenneté républicaine est totalement incompatible avec l’islam ! Et la vraie citoyenneté (voir Aristote) n’est possible qu’entre sociétaires qui possèdent les mêmes valeurs, la même mémoire ; autrement, c’est la rupture communautariste assurée avec, au bout, la guerre civile probable.

Vers l’inévitable affrontement
La conscience nationale, les traditions autochtones sont donc traitées de ”nostalgie” ringarde, voire criminelle, par les collaborateurs de l’immigration massive et de l’islamisation. En revanche, les ” nouveaux Français” issus de l’immigration sont choyés comme jamais ; leur religion, leur culture, leurs langues sont mises en valeur et enseignées. Outre les nombreux privilèges, subventions, protections dont ils bénéficient par ailleurs. Ils sont flattés parce que leur nombre croissant fait peur. La tradition et la mémoire sont suspectes voire détestables quand elles concernent la France, son identité et son histoire ; mais elles sont formidables quand elles concernent les populations migrantes et, en particulier l’islam ; cet islam sur la véritable nature duquel on se bouche les yeux, soit par bêtise et ignorance, soit par pusillanimité et lâcheté.
Tout cela est parfaitement antidémocratique puisque la majorité des Français refuse cette politique de capitulation et de soumission. Mais la démocratie n’est pas le bac à sable de l’idéocratie de la gauche idéologue. Cependant ces nouvelles mesures imposées par l’oligarchie à l’Éducation nationale sont la conséquence logique de l’immigration hors contrôle et du différentiel démographique intérieur : elle a pris acte, avec jubilation, qu’intégration et assimilation étaient désormais quantitativement impossibles. C’est aux Français de souche de s’adapter, de renoncer à eux-mêmes, à leur enracinement. Leur histoire est terminée, forclose. L’oligarchie (voir les analyses de Terra Nova) se dit et espère que dans pas si longtemps la véritable minorité visible, ce seront les Français de souche.
Mais est-ce bien sûr que cette stratégie réussisse ? Pas certain. Car les oligarques à la tête de la République française ont négligé les effets dialectiques de leurs décisions. À toutes choses, malheur est bon. Autrement dit, en renforçant le communautarisme, notamment musulman (et en combattant par ailleurs l’islamisme et son terrorisme, contradiction absolue), les gouvernants renforcent par ailleurs la rupture polémique entre la France de souche et la ”nouvelle population”. Ils confortent des identités hostiles les unes envers les autres, dans leur rêve ”républicain” pacificateur. Ils préparent la guerre civile ethnique globale, qui impliquera évidemment, nécessairement l’islam, en Europe même. Ils jouent avec le feu comme des enfants avec des allumettes. Ceux qui ont créé le chaos, irresponsables, seront dévorés, comme les enfants de Saturne.

ET ALLEZ ON Y VA...

MERCI FRANCOIS, MERCI NAJAT, MERCI CHRISTIANE....

(Envoi de Claude Wolf)


Place d'Italie a Paris .......tout est bon pour faire des voix aux prochaines élections !!!
Hallucinant, la mairie socialiste du XIIIéme arrondissement de Paris a autorisé la distribution gratuite de Coran aux passants (janvier 2015), un geste pour la laïcité ou l’islamisation surtout ?
Pour ceux qui ne le savent pas, l’entrée d’une bible en Arabie équivaut à la peine de mort et au Maghreb (Algérie surtout, Prison) la réciprocité est éblouissante... Vous savez maintenant ce qu'est la laïcité socialiste !!!!!



C'est révoltant, vous comprenez pourquoi le FN fait un tabac !!! ....provoc socialiste, qu'ils continuent à jouer avec le feu....


Ci-dessous l'Etat civil officiel de mars 2015 extrait du journal municipal d'Ivry ma Ville, que je viens de recevoir dans ma boîte à lettres. Cette information est publique et non contestable et sa diffusion donc non attaquable. ( tirage 31000 ( trente et un mille ) exemplaires ). Ivry est une ville de 63000 habitants en limite du 13ème arrondissement de Paris.

(Envoi de Gérard Guibert)





Naissances de mars 2015
Abdetbaki Fai2a, Achiche Amira, Ati Rayan, Amara Lamis, Amrou Kais, Atoui Tasmine, Babiarz Kacper, Beguir Sana, Belattafi Lyed, Belkacemi Thanina, Benmessaoud Maryam, Béot Enota, Boutarbouche Assya, Da Mota Miranda Tiago, Denoun Samy, Dias Sitva Henrique, Djedda Fares, Djedda Naila, Dragusan Anais, Esalo Nkalanga Tyméo, Guentleur Mya, Jacquinot Chevalier Diego, Koaib lranzo Adem, Loutizi Ayoub, Makaya Fukidi Noah-lsaac, Makhmoukhen llissen, M'bai Tàvares Emilia, Morais Ferreira Patricia, Mukunku Mpasiakatu Christina, Parisi Léo, Phung Pham-Héténe, Prundaru Ruxandra, Rashidi Housni, Ribeyron Aaron, Roman Serciu, Sidibe Sidy, Tchitembo Jahyan, Teffahi Saad, Verhegge Adrien, Youta Bangoura Lucia.

Mariages de mars 2015
Bargueno Marietle et Charpentier Stéphanie, Boudoukha Hanane et Bekkouche Ahmed, Chevitton Coralie et Rebahi Amine, Lachouri Soraya et Derguini Lyazid, Lauffer Christine et Senaud Bernard, Lecoin El.odie et Saidi Esskander, Melab Rachida et Pinheirat Dino-Riyad, Papiez Katarzyna et Dupont Nicotas.

Décès de mars 2015
Belin Geneviève née Brizard, Beltard Odette née Briquet, Ben Hadj Brahim Tahar, Bensebaa Meriem née Dahoui, BerdaI Sytvie née Mohamed Ben MAhmed, Bernil.on Hélène, Bunten lrène née Lectère, Bytinski Jean-Marc, Cambourg Marie née Cambourian, Carmona Joséphine, Coutant Simone née Branchet, Del.icata Al.berina née Nardone, Dumas Pierre, Farnabe Alberte, Fevrier Louis, Fitoussi Jacqueline née De[acour, Ftorczak Arkadiusz, Gabintz Atain, Gautier Jacquetine née Truyens, Guéguen Jacques, Guesmia Huguette née Cardon, Hagege Emma née Hannouna, Jeannette Monique née Farfat, Kedjouar Lakhdar, Lesclauses Annik, Levano Andrée née Jung, Lévénès Ctétia, Mada Drifa née Kahout, Marie-Jeanne Marc, Mayaud Pierre, Mesuron Claude, Moreau lrène née Féry Owona Abena Gérard, Phittian Crosby, euinot Gérard, Reverend Jérôme, Sanchez Edouard, Sarazin Annie née Dansette, Senouci Zohra, Smadja Meyeç Synowski Maria née Wlodarczyk, Themine Fred, Vatcin Johann, Vaysse Eugène, Zoile Marie née Quirin.

Dans le souci de respecter ta vie privée de chacun, les familles qui ne souhaitent pas que le nom de leur défunt soit pubtié peuvent contacter le service de l'Etat-civil au 01 49 60 28 83.

Une réforme du collège culturellement génocidaire !


19 mai 2015 par Vivien Hoch dans La Une, Politique, Société
Communiqué AGRIF, mardi 19 mai 2015


Le projet de réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem, couplé aux propositions de refonte des programmes scolaires ont indéniablement un caractère anti-français, anti-chrétien et anti-humain.
L’école ne s’est jamais dégradé aussi rapidement depuis l’accession au pouvoir de François Hollande. Après la « refondation de l’école », la « charte de la laïcité », la « ligne Azur » et la « réforme des rythmes scolaires » portés par Vincent Peillon, le projet de Najat Belkacem est l’aboutissement du travail de sape de l’instruction nationale qui a démarré il y a 60 ans par l’entremise des communistes Langevin-Wallon.
La tentative de supprimer les enseignements du latin et du Grec, jugées « trop élitistes », la disparition des « classes bilangues », elles aussi jugées « trop élitistes », le programme d’histoire complètement chamboulé sous l’impulsion d’un racisme anti-français et anti-chrétien, qui préfère mettre en valeur de manière manichéenne la traite négrière ou la colonisation que les Lumières et la Chrétienté médiévale, tout en rendant l’islam obligatoire, et, pour finir, l’idéologique « interdisciplinarité » qui veut rendre l’école « cool » afin « que les enfants ne s’ennuient pas », en mélangeant toutes les disciplines dans un « gloubi-boulga » général.

Nous nous inquiétons du caractère ouvertement idéologique dans lequel toutes ces mesures s’inscrivent. Un des seuls à défendre cette réforme – y compris dans les rangs socialistes, le Premier ministre Manuel Valls, affirme à ce propos que « La République a fait l’école, et l’école a fait la République. ». Le premier ministre de l’éducation nationale de François Hollande, Vincent Peillon, était beaucoup plus clair : « c’est bien une nouvelle naissance, une transusbtantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi » (La révolution française n’est pas terminée, Seuil, 2008, p. 18). La République (et l’école) se passeraient bien de cette instrumentalisation à caractère théocratique des enseignements à destination des enfants français.

La connivence entre les membres de l’opaque Conseil supérieur des programmes (CSP), les cabinets de hauts fonctionnaires, les ministres de l’éducation nationale, tous plus médiocres les uns que les autres et les groupuscules antichrétiens et antifrançais qui tentent de déverser leur idéologie sur nos enfants n’est plus supportable.
Vivien Hoch, mai 2015

Le paradoxe de la mémoire culpabilisante de l’esclavage


La concomitance entre l’augmentation des horaires consacrés à la question de la traite des Noirs dans les projets de programme du collège et l’inauguration du mémorial de Pointe-à-Pitre consacré à l’esclavage conduit à s’interroger sur les objectifs de cette mémoire officielle.



François Falcon
Satiriste polémiste
Directeur de l'Agence Nationale de lutte contre la corruption en Guinée

Le directeur exécutif de l’Agence nationale de la promotion de la bonne gouvernance et de lutte contre la corruption (ANLC), Mohamed François Falcon est mort dans la nuit de dimanche 16 novembre des suites d’une crise cardiaque, a-t-on appris de bonnes sources. François Falcon, Grâce à son combat contre la corruption en Guinée, Falcon s’était fait un nom dans la presse nationale et internationale en dénonçant, depuis le régime de Lansana Conté jusqu’à celui du président Alpha Condé, la corruption qui gangrène l’administration publique. Dans un rapport publié en 2012 par son institution, Mohamed François Falcon a indiqué que la Guinée avait perdu pour des faits de corruption plus de 500 millions de francs guinéens.


La concomitance entre l’augmentation des horaires consacrés à la question de la traite des Noirs dans les projets de programme du collège et l’inauguration du mémorial de Pointe-à-Pitre consacré à l’esclavage conduit à s’interroger sur les objectifs de cette mémoire officielle, imposée progressivement depuis l’adoption en 2001 de la « loi Taubira » qui classait l’esclavage atlantique (c’est-à-dire uniquement celui des Européens) comme crime contre l’humanité.

Si l’on considère que les blessures de la vie se transmettent de génération en génération, on peut trouver parfaitement légitime la volonté des Antillais d’entretenir le souvenir des souffrances de leurs ancêtres, surtout si c’est dans la perspective de se débarrasser d’un déterminisme encombrant afin de pouvoir repartir de l’avant. Rien d’anormal, donc, à ce que des monuments, des programmes d’histoire et des émissions de radio évoquent ces questions en Guadeloupe ou en Martinique. Que ces commémorations et ces programmes soient imposés à l’ensemble des Français paraît infiniment plus surprenant. Quel peut bien être l’objectif de telles initiatives ?

On sait que Christiane Taubira a vendu la mèche il y a une dizaine d’années lorsqu’elle précisa qu’il ne fallait pas parler de la traite des esclaves orchestrées pendant 1.200 ans par les Arabo-Musulmans afin que « les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (voir L’Express du 4 mai 2006 et de nombreuses autres reprises). On en déduit logiquement qu’il s’agit, inversement, de culpabiliser les Français de souche européenne en leur faisant porter le poids des crimes de leurs ancêtres.

Le problème, c’est que les ancêtres en question n’ont jamais été impliqués ni de près ni de loin dans le commerce et l’exploitation des esclaves, à l’exception des familles des Békés, les Blancs des Antilles, et de certaines familles des grands ports atlantiques français. Les aïeuls qui m’ont transmis mon patronyme, pour ne prendre qu’un exemple, cultivaient des terres sur les pentes du Massif central : dans ces contrées, pour retrouver la trace d’un propriétaire d’esclave, il faut remonter à l’époque gallo-romaine.

Au contraire, compte tenu de l’intensité de la traite pratiquée par les Africains eux-mêmes (au moins 14 millions de victimes selon l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau) et de la traite arabo-musulmane (17 millions de victimes), la probabilité qu’un Arabe ou un Noir immigré en France ou issu de l’immigration ait des esclavagistes parmi ses ancêtres est infiniment plus élevée. On retrouve, d’ailleurs, ce décalage lorsque les médias identifient implicitement les Français immigrés aux Noirs américains alors même que les Afro-Américains descendent de personnes qui ont été déportées de force et dans d’affreuses conditions aux États-Unis, où ils ont été ensuite exploités tandis que les Afro-Français sont tous venus en France de leur plein gré et y ont profité d’un système social fort généreux.

En définitive, on aboutit à ce curieux paradoxe : les cérémonies mémorielles, les programmes d’histoire et les coups de projecteur partiaux des médias victimisent des descendants d’esclavagistes qui ont été généreusement accueillis en France et culpabilisent des gens dont les ancêtres n’ont jamais eu d’esclaves et qui ont fait montre d’une capacité d’accueil à la frontière entre l’extrême générosité et l’extrême naïveté. Lorsque l’on sait que les processus de victimisation servent souvent à justifier les agressions, nous aurions tout intérêt à convaincre la classe dirigeante de cesser de jouer à ce petit jeu mémoriel. La réécriture du projet de programme d’histoire pourrait être une première étape dans ce sens.

François Falcon 
Un congrès islamiste au coeur de l'Auvergne!!!
On croit rêver

(Envoi de Claude Wolf)

Le samedi 9 mai 2015, une équipe secrète, composée d'Auvergnats membres de Riposte Laïque et de Résistance Républicaine, a enquêté incognito sur le "Congrès Annuel des Musulmans d'Auvergne", qui avait lieu dans l'Anatolia Parc situé sur la commune d'Orcet, non loin de Clermont-Ferrand, au centre de la France. Ce congrès était organisé par une association islamique de Clermont-Ferrand, « L’Aube du Savoir », liée à l'UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), émanation en France des Frères Musulmans, une organisation terroriste. Des livres prônant le djihad s'y trouvaient en vente libre, et des prédicateurs salafistes, prônant l'infériorité des femmes, le rejet de la France et de notre mode de vie, et l'application de la charia dans notre pays (lapidations, amputations, décapitations, etc.) y étaient invités.

COMMENTAIRE

 
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