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La police socialiste

MEDIATHEQUE

Sanctionné pour avoir respecté la langue française et rejeté les ukases des militants de la théorie du genre






Un député vient d’être sanctionné par l’Assemblée nationale. Son crime avoir respecté les règles de la langue Française et notamment les recommandations de l’Académie Française.
Dans la soirée du 6 octobre, alors que Sandrine Mazetier, député de Paris, présidait la séance, le député Julien Aubert s’est adressé à elle, en l’appelant, « Madame, le président ». Cette dernière l’a, alors sèchement, rappelé à l’ordre :
- « Monsieur Aubert, soit vous respectez la présidence de la séance, soit il y a un problème, c’est madame LA présidente. Ou il y a un rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal. »
- « Faites un rappel à l’ordre », a alors répondu Julien Aubert. « Moi j’applique les règles de l’Académie française », s’est alors défendu le parlementaire.
Non seulement, Sandrine Mazetier, de façon totalement illégitime, a mis ses menaces à exécution, en faisant inscrire ce rappel à l’ordre au procès-verbal des débats, mais en plus, Julien Aubert a été sanctionné financièrement.
Sandrine Mazetier n’est pas à son premier coup d’éclat en la matière. C’est une ayatollah du « genre » et du combat grammatical.

En 2012, elle avait souhaité que toutes les maternelles soient débaptisées, elle appelait alors le gouvernement à s’engager fortement en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes en remplaçant ce nom « genré » par un nom neutre. Sic !
Elle s’inscrit ainsi dans les traces des partisans de la théorie du genre les plus radicaux et les plus farfelus qui militent pour changer les règles grammaticales. qu’ils jugent trop sexistes.

Nous ne pouvons pas accepter qu’un parlementaire soit sanctionné au nom de telles inepties, alors qu’il respecte simplement les règles de la langue française.

Comme l’atteste ces deux extraits du dictionnaire de l’Académie :








L'Académie française est contre la féminisation des fonctions. Sur son site internet, elle regrette que de plus en plus de noms de métiers, fonctions, grades ou encore titres aient été féminisés au cours des dernières années. Car, pour ses membres, le genre masculin a une «valeur collective et générique», qui ne rend pas nécessaire d'utiliser le genre féminin dans certains cas. «Il est inutile, pour désigner un groupe de personnes composé d'hommes et de femmes, de répéter le même substantif ou le même pronom au féminin puis au masculin», explique notamment l'institution. Qui poursuit: «Seul le genre masculin, qui est le genre non marqué (il a en effet la capacité de représenter les éléments relevant de l'un et de l'autre genre), peut traduire la nature indifférenciée des titres, grades, dignités et fonctions. Les termes chevalière, officière (de tel ordre), députée, sénatrice, etc., ne doivent pas être employés». Autrement dit, pour l'Académie française, la fonction, en politique, ne peut être identifiée à la personne qui l'occupe.


Selon le linguiste Bernard Cerquiglini, recteur de l'Agence universitaire de la francophonie, «l'usage de l'Académie revient à féminiser les noms de métier, mais à garder au masculin les plus prestigieux», comme les nominations en Conseil des ministres. Une norme «désuète» selon lui, mais à laquelle «s'accroche l'Académie française», contrairement à «l'Assemblée nationale qui a opté pour la féminisation, comme le veut l'usage».


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