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Le DGGN défend ses hommes

MEDIATHEQUE

Gendarmerie Nationale

Le général d'armée Denis FAVIER a été nommé directeur général de la gendarmerie nationale le 10 avril 2013 en conseil des ministres. Il prend la succession du général d'armée Jacques MIGNAUX.



Cette nomination conforte le principe de donner à la gendarmerie nationale un directeur général issu de ses rangs. A l'instar des autres états-majors, la gendarmerie est dirigée au plus haut niveau par un militaire. Le décret n° 73-259 du 9 mars 1973 précise ses attributions.

Le directeur général a la qualité d'officier de police judiciaire et bénéficie d'une habilitation sur l'ensemble du territoire national.

Le général d'armée Denis FAVIER, né le 18 mai 1959 à LONS-LE-SAULNIER (39 - Jura), est marié et père de quatre enfants.

La mort de Rémi Fraisse



Le DGGN Denis Favier à BFMTV
le 29 octobre 2014 20h00

Le directeur général de la gendarmerie, Denis Favier, était l'invité de Ruth Elkrief de BFMTV ce mercredi soir, quatre jours après la mort de Rémi Fraisse sur le chantier du barrage de Sivens, lors d'affrontements avec des gendarmes. 

Denis Favier assure avoir rencontré le tireur, et rappelle que le lancement d'une grenade fait l'objet d'un protocole, que ce n'est pas «une réaction d'initiative». Il a précisé que la grenade avait été lancée à la main, un tir courbe «à une distance de 10 à 15 mètres». Selon lui, le gendarme qui a tiré n'a pas vu Rémi Fraisse tomber, mais d'autres dans le peloton sont allés récupérer la victime pour lui prodiguer des soins, tout en étant «harcelés par les manifestants». Il a rappelé aussi que deux gendarmes avaient été blessés. Des vidéos tournées par les forces de l'ordre à ce moment-là ont été ajoutées au dossier de l'enquête.
DUMARCHE Michel 2/1
Chers amis,
Je suis révolté par le traitement de l’information faite à l’issue du décès de cet anarchiste sur la zone de la construction du barrage de Sivens (Tarn).
Que je sache, tout Français a le droit de manifester sa réprobation face aux décisions prises mais en respectant les lois. Quand on agit cagoulés, avec des boucliers et armés (panoplie à voir sur les photos de l’article de Mr Merchet), soit le politique laisse la place libre aux rebelles, soit il donne l’ordre de la défendre et la riposte est obligatoirement violente. Les sommations ont été faites et la gendarmerie a fait son devoir. Il n’y a pas de bavure. Si la mort de ce jeune homme, en mal d’émotions fortes, est regrettable, il n’en demeure pas moins qu’elle est la conséquence de ce combat provoqué par ce groupe de professionnels du désordre soutenu par certains politiques complètement irresponsables. Les médias, comme d’habitude sont des plus complaisants avec ces bandes sans foi, ni loi.
Il est anormal, que ce soit le Directeur général de la gendarmerie qui répondent aux médias. Il n’y a aucune faute et c’est donc au décideur de l’intervention ; en l’occurrence, le ministre de l’intérieur de s’expliquer.
 
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