Rumeur et calomnie - Bir-Hakeim

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Rumeur et calomnie

MEDIATHEQUE


Envoi de Philippe Chatenoud

Nous autres (avec gloire et honneur) les sales pieds noirs.

     

La propagande française (surtout de Gauche) présentait les pieds-noirs comme des négriers faisant suer le burnous. Ils refusaient soi-disant l'accès à l'école aux enfants arabes. Pour ma part, je me souviens d'avoir eu autant de camarades de classe de toutes communautés confondues: Chrétienne, musulmane, juive , et ce, tant dans les villes d'Algérie que dans le bled...voire plus dans ce dernier. Rumeur et calomnie ont fait leur œuvre, et il faut aujourd'hui que ce soit l'ex ennemi FLN qui rétablisse la vérité !!! Par ailleurs, il faut quand même se souvenir que les lois qui s'appliquaient sur place, en Algérie, étaient celles votées à Paris par des Députés non pieds-noirs mais bien français de France !

Sans commentaire, voici ce que pensent les Algériens ou autres !

Abderrahmane FARES
"S'il est en Algérie, un domaine où l'effort de la France ne se discute pas, c'est bien celui de l'enseignement. On doit dire que l'école a été un succès certain. Les vieux maîtres, les premiers instituteurs, ont apporté toute leur foi pédagogique, sans arrière-pensée, et leur influence a été extrêmement heureuse".

Belkacem Ibazizen
"La scolarisation française en Algérie a fait faire aux arabes un bond de mille ans".

Boualem Sansal
"En un siècle, à force de bras, les colons ont, d'un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l'amour pouvait oser pareil défi...Quarante ans est un temps-honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants"

Bachir Ben Yamed(Directeur de "Jeune Afrique")
"A son indépendance, nul pays extérieur au monde occidental, Japon et Afrique du Sud exceptés, ne disposait d'une infrastructure aussi développée que celle de l'Algérie".

Propos d'un homme d'état syrien rapportés par Ferhat Abbas.
"L'œuvre de la France est admirable ! Si la France était restée vingt ans de plus, elle aurait fait de l'Algérie l'équivalent d'un pays européen".

Malika Boussouf (Journaliste)
"Si les pieds-noirs n'étaient pas partis en masse, l'Algérie ne serait-peut-être pas dans l'état désastreux dans laquelle elle se trouve..."  

Boualem Sansal
"Trente ans après l'indépendance, nous voilà ruiné, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d'habitants et plus de rapetoux qu'il n'abritait de colons. Beaucoup d'Algériens regrettent le départ des pieds-noirs, nous aurions, peut-être, évité cette tragédie".  

Ferhat Abbas (Ex leader du FLN)
"LA FRANCE A COMMIS UN CRIME : ELLE A LIVRE LE PEUPLE ALGERIEN AUX TUEURS ET AUX ASSASSINS!"

Hocine Aït Hamed
Il a déclaré dans le numéro de Juin 2005 de la revue "ensemble" de l'Association Culturelle d'Education Populaire:
"Chasser les Pieds-Noirs a été plus qu'un crime, une faute, car notre chère Patrie a perdu son identité sociale". Il ajoute, "n'oublions pas que les religions, les cultures juives et chrétiennes se trouvaient en Afrique bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd'hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et leur dynamisme, je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français, l'Algérie serait aujourd'hui une grande puissance Africaine, Méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l'Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens".

Prédiction du vénéré marabout Hadj BEHLOUL, décédé et enterré à Aïn-BOUCIF en "1878"
""Les français partiront tous un jour, et vous chercherez en vain un de leur chapeau pour l'embrasser... Vous songerez alors, un peu tard, à tous les bienfaits dont ils vous comblaient, et de vos yeux couleront des larmes de sang""
(Cette prédiction a été relevée dans les archives officielles de la Mairie d'Aïn-Boucif)
Ibn KHALDOUN avait constaté au 14ème siècle...""Là où passent les arabes, le désert les talonne""


Notes

Abderrahmane Farès (1911-1991) (en kabyle: Σebderaḥman Fares) était un homme politique algérien. Membre de la première Assemblée nationale constituante française (Alger) en 1946, puis président de l'Assemblée algérienne en 1953, il devient d'avril à septembre 1962, autour de l'indépendance du pays, président de l'Exécutif provisoire algérien, chargé de la gestion du territoire dont le siège était à Boumerdes, avant la formation d'une Assemblée nationale élue. (Wikipédia).






Augustin Belkacem Ibazizen
Le testament d'un Berbère: un itinéraire spirituel et politique,

J’ai deux patries, une patrie charnelle qui est ma Kabylie et une Patrie spirituelle et d’élection qui est la France. Je souffre du conformisme idéologique qui consiste à la vilipender, à la ramener au rang des nations méchantes, égoïstes, sectaires, racistes, incorrigibles. Je sais d’expérience que certains de ses fils peuvent être tels, mais, je sais aussi tous les trésors qu’elle m’a ouverts. Il me suffit de refaire en pensée le survol que j’ai imaginé tant de fois : partir des tours de Notre-Dame, frôler la Sainte Chapelle, survoler le Louvre, filer vers l’Ouest, ralentir au-dessus du palais de Versailles, passer entre les deux tours de la cathédrale de Chartres pour venir se poser sur le doigt effilé du Mont Saint-Michel et, de la rêver de tout ce qui reste à revoir ou à découvrir de la royale vallée de la Loire, avec ses châteaux et l’ensemble du territoire avec ses cathédrales, ses musées, ses laboratoires, ses savants et ses saints. Comment appartenir à un tel pays et ne pas savoir ce qu’il représente ? (Wikipédia).







Boualem Sansal né en 1949 à Theniet El Had, petit village des monts de l’Ouarsenis
Il a une formation d'ingénieur (École nationale polytechnique d'Alger) et un doctorat d'économie.
Il a été enseignant, consultant, chef d'entreprise et haut fonctionnaire au ministère de l'Industrie algérien. Il est limogé en 2003 pour ses prises de position critiques contre le pouvoir en place particulièrement contre l'arabisation de l'enseignement. (Wikipédia).







Béchir Ben Yahmed (
البشير بن يحمد), né le 2 avril 1928 à Djerba, est un journaliste franco-tunisien.

Il reste pendant de longues années le directeur de publication de l'hebdomadaire Jeune Afrique et le président-directeur général du Groupe Jeune Afrique. Homme d'affaires actif dans la presse africaine, il est également auteur de chroniques et l'actuel directeur de publication du mensuel La Revue. (Wikipédia).






Ferhat Abbas (en arabe : فرحات عباس), né le 24 août 1899 à Bouafroune1 dans l'actuelle commune d'Ouadjana (wilaya de Jijel) et mort le 24 décembre 1985 à Alger, est un leader nationaliste et homme d'État algérien.

Fondateur de l'Union démocratique du manifeste algérien (UDMA), rallié au Front de libération nationale (FLN) durant la guerre d'indépendance, président du gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) de 1958 à 1961, il est élu président de l'Assemblée nationale constituante après l'indépendance, devenant ainsi le premier chef de l'État de la République algérienne démocratique et populaire. (Wikipédia).






Malika Boussouf
«Le travail, c’est l’autonomie financière, la liberté»Entretien réalisé par 
Rosa MoussaouiLundi, 3 Mars, 2014 Malika Boussouf, journaliste, écrivaine, coauteure de Musulmanes et Laïques en révolte, décrypte l’irrépressible montée des aspirations des femmes à l’autonomie sur la rive sud 
de la Méditerranée. - See more at: http://www.humanite.fr/monde/malika-boussouf-le-travail-c-est-l-autonomie-finan-560225#sthash.E fNoNkyU.dpuf





Hocine Aït Ahmed (en kabyle : Ḥusin At Ḥmed), né le 20 août 1926 à Aït Yahia (Ain El Hammam, dans la wilaya de Tizi-Ouzou) en Algérie, est un homme politique révolutionnaire algérien.

Après avoir été pendant la guerre d'indépendance algérienne l'un des principaux chefs du Front de libération nationale (FLN), Aït Ahmed démissionne du gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) et de tous les organes du nouveau pouvoir lors de la crise de l'été 1962. En septembre 1963, il fonde le Front des forces socialistes (FFS), qui réclame le pluralisme politique face au verrouillage de la vie politique imposé par le système du Parti unique.

Arrêté et condamné à mort en 1964, il s'évade de la prison d'El Harrach le 1er mai 1966. Exilé en Suisse, il devient docteur honoris causa. Il rentre en Algérie après les émeutes de 1988 mais quitte de nouveau son pays après l'assassinat du président en exercice, Mohamed Boudiaf, en 1992. Il reviendra à plusieurs reprises en Algérie, notamment à l'occasion du 50e anniversaire du déclenchement de la guerre de libération (1er novembre 1954).





Ibn Khaldoun, en arabe ابن خلدون (ibn khldoun), de son nom complet Abou Zeid Abd ur-Rahman Bin Mohamad Bin Khaldoun al-Hadrami1,2 (né le 27 mai 1332 à Tunis et mort le 17 mars 1406 au Caire3), est un historien, philosophe, diplomate et homme politique arabe4.
Sa façon d'analyser les changements sociaux et politiques qu'il a observés dans le Maghreb et l'Espagne de son époque a conduit à considérer Ibn Khaldoun comme un « précurseur de la sociologie moderne »



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